Journal de Tûoa

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Réalisateur(s) Miguel Gomes et Maureen Fazendeiro Portugal, France 2021 1h38 drame Avec Carloto Cotta, Crista Alfaiate, João Nunes Monteiro tout public Le réalisateur portugais Miguel Gomes (Tabou – 2012 et la Trilogie des Mille et une nuits – 2015), a filmé et monté avec sa compagne Maureen Fazendeiro Journal de Tûoa pendant le confinement au Portugal en août 2020. L’occasion pour ces deux cinéastes d’éprouver de nouvelles règles inédites de réalisation et de tournage, et de mettre en place une structure narrative surprenante et pleine d’humour pour mettre en scène ce journal de confinement estival atypique et haut en couleur, qui fait écho au conte de l’écrivain italien Cesare Pavese Le Diable sur les Collines. Version VO Distributeur Diários de Otsoga / Shellac Critique Comme pour Benedetta, ce film étant présenté à Cannes, nous n’avons à ce jour pas pu trouver de critique – si seulement nous avions le temps de rédiger les nôtres ! Il vous faudra donc venir vierge de tout avis extérieur (et c’est souvent là que les meilleures surprises nous attendent) et vous forger votre propre regard sur ce film que nous avons beaucoup aimé ! Soyez curieux-ses ! Le Dietrich Prix Sélection Quinzaine des Réalisateurs (Cannes 2021) Bande annonce (lien Allo Ciné) https://www.youtube.com/watch?v=HoYdmMdj... Plus d'informations : http://le-dietrich.fr/film/journal-de-tu...
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À l'abordage

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Réalisateur(s) Guillaume Brac France 2020 1h35 comédie Avec Éric Nantchouang, Salif Cissé, Édouard Sulpice Sortie nationale tout public Paris, un soir au mois d'août. Un garçon rencontre une fille. Ils ont le même âge, mais n'appartiennent pas au même monde. Félix travaille, Alma part en vacances le lendemain. Qu'à cela ne tienne. Félix décide de rejoindre Alma à l'autre bout de la France. Par surprise. Il embarque son ami Chérif, parce qu'à deux c'est plus drôle. Et comme ils n'ont pas de voiture, ils font le voyage avec Édouard. Evidemment, rien ne se passe comme prévu. Peut-il en être autrement quand on prend ses rêves pour la réalité ? Distributeur Jour2Fête Critique Délaissant les castings classiques où les metteurs en scène recherchent des « noms », il se tourne vers le Conservatoire de Paris, où il officie en tant qu’enseignant, et développe des projets avec de jeunes acteurs qui vont nourrir son univers si particulier. C’est ainsi que nait le diptyque Contes de Juillet et L’île au trésor, une fiction et un documentaire à première vue, mais les deux faces d’une même pièce à y regarder de plus près. […] Guillaume Brac s’inscrit dans le sillon de ces cinéastes français qui arrivent à créer des choses enthousiasmantes à partir de pas grand chose, à faire surgir d’une scène un sentiment, une émotion, par la magie du jeu et de la très belle troupe qu’il a réussi à créer depuis trois films. lebleudumiroir.fr D’une grande douceur, cette comédie sonde avec humour et mélancolie, au travers de son trio masculin et de ses tribulations sentimentales, les lignes de faille séparant les milieux, les sexes et "les jeunesses". Incarné avec la grâce et la fougue des premières fois par une troupe d’élèves comédiens qui débutent à l’écran, ce petit monde s’apprivoise dans un décor naturel amoureusement filmé dans toutes ses variations de lumière, convoquant nos souvenirs d'été les plus tendres. arte.tv/ Bande annonce (lien Allo Ciné) https://www.youtube.com/watch?v=ou24cH5S... Plus d'informations : http://le-dietrich.fr/film/a-l-abordage
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Minari

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Réalisateur(s) Lee Isaac Chung USA 2020 1h56 drame Avec Steven Yeun, Ye-Ri Han, Alan S. Kim tout public Une famille américaine d’origine sud-coréenne s’installe dans l’Arkansas où le père de famille veut devenir fermier. Son petit garçon devra s’habituer à cette nouvelle vie et à la présence d’une grand-mère coréenne qu’il ne connaissait pas.   Version VOST Distributeur ARP Critique Minari livre ce récit biographique avec délicatesse et tendresse, suivant le quotidien de la famille, entre les petites galères agricoles du père et les facéties du fils cadet – qui compose avec la grand-mère un tandem désopilant. Chung accorde de l’attention aux petites choses, et c’est dans ces moments que le film trouve sa saveur. Son véritable atout ? L’authenticité. […] Avec Minari, Lee Isaac Chung propose avec une justesse une vision de l’expérience des immigrants, avec les difficultés qui viennent avec, et traite le mélange des cultures qu’il a vécu avec un certain amusement. Un portrait de famille nuancé et profondément attendrissant. lebleudumiroir.fr Le minari est une herbe de l’Est de l’Asie, appelée céleri d’eau et cultivée à l’état sauvage. Son développement est un signe de mystère, symbole d’une terre fertile. Cette herbe est à l’image de cette famille sud-coréenne expatriée, débarquée de la Californie pour que le père embrasse l’activité de fermier. […] Chung parle de la complexité du déracinement et de l’identité, le tout emmailloté dans une jolie douceur. Chung expose surtout l’édifice d’une famille fragilisé par l’ambition d’un père aveuglé par le « rêve américain ». cineman.ch Cette histoire familière d'une terre d'accueil vue par ses nouveaux arrivants n'est toutefois pas traitée par la fresque grandiloquente, mais par l'entremise d'un regard intime et personnel d'un cinéaste qui s'est inspiré de son parcours et celui de ses parents. Le récit forcément d'apprentissage et d'initiation en est donc un de rencontres, de frictions et de désillusions. Entre les États-Unis et une famille coréenne. Mais également entre un père qui aspire à de grandes choses et ses rêves qui se heurtent à la réalité de ses proches. Le désir d'une existence meilleure est à la portée de la main. Sauf que pour les atteindre il ne faut pas pour autant sacrifier l'équilibre familial. De ces choix douloureux, Lee Isaac Hung (remarqué en 2007 avec Munyurangabo et qui devrait réaliser la très attendue adaptation du manga et anime culte Your Name) en a tiré un scénario riche, intelligent, sensible et d'un grand pouvoir d'évocation, qui fourmille de thèmes importants. cinoche.com Prix Meilleur film en langue étrangère (Golden Globes 2021) / Prix du Jury et un Prix du Public (Sundance 2020) Bande annonce (lien Allo Ciné) https://www.youtube.com/watch?v=AWHxUgpN... Plus d'informations : http://le-dietrich.fr/film/minari
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Basic Instinct

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Double séance Paul Verhoeven Réalisateur(s) Paul Verhoeven USA, France 1992 2h10 thriller Avec Michael Douglas, Sharon Stone, Jeanne Tripplehorn interdit - de 16 ans L’inspecteur Nick Curran de la police de San Francisco doit enquêter sur un crime particulièrement sanglant. La victime est une ancienne rock star, ligotée et frappée à coups de pic à glace en plein acte sexuel. L’enquête s’oriente rapidement vers la maîtresse, Catherine Trammel, une riche et brillante romancière qui a décrit dans son dernier livre un meurtre similaire. Malgré un interrogatoire qui prouve a priori son innocence, Nick est persuadé que la jeune femme est une manipulatrice hors pair doublée d’une dangereuse criminelle… Version VOST Distributeur Carlotta Critique Véritable carton mondial lors de sa sortie, Basic Instinct vient clore la « trilogie psychotique » entamée par Paul Verhoeven avec Robocop (1987) et Total Recall (1990) autour du thème de l’identité double. Connu pour son goût de la provocation, le cinéaste néerlandais bouscule ici les règles du thriller hollywoodien en injectant à son film une forte dose de violence et d’érotisme. Porté par un scénario qui multiplie rebondissements et fausses pistes, Verhoeven prend un malin plaisir à manipuler son public grâce à une mise en scène nerveuse et précise, fortement influencée par le cinéma d’Alfred Hitchcock.https://carlottafilms.com/films/basic-in... La fameuse scène du commissariat durant laquelle la romancière bisexuelle croise et décroise les jambes, dévoilant une absence de culotte, fit beaucoup parler, d’autant plus que Sharon Stone affirma que Paul Verhoeven n’avait pas joué franc jeu sur ce qui apparaîtrait à l’écran. Le film, qu’on l’aime ou pas, ne peut être réduit à ce passage, certes devenu culte, mais qui ne doit pas faire oublier qu’on a ici affaire à un hommage aux grands films noirs des années 40 et 50 et aussi au cinéma d’Alfred Hitchcock. […] On a bien sûr affaire à un film noir nouvelle génération, dont la crudité et les excès dépassent ce qui se faisait à l’époque d’Hitchcock, d’Otto Preminger ou Billy Wilder. Mais de nombreux éléments renvoient à la grande époque du film noir ou de la littérature policière. lebleudumiroir.fr Depuis quinze ans, avec ou sans Sharon Stone (surtout avec), les pâles copies de Basic instinct se sont succédé. Aussi excitants qu'une feuille de laitue, aussi profonds qu'un livre de la collection Harlequin, les Sliver, Jade et autres Basic instinct 2 ont montré à quel point le film de Verhoeven avait réussi à atteindre une sorte d'équilibre parfait entre excitation primaire, polar exaltant et psychanalyse aboutie. ecranlarge.com Infos pratiques Double séance Verhoeven le 18 juillet : Avec la sortie du très attendu Benedetta, l’occasion était trop belle de vous proposer une plongée dans l’univers sulfureux de Paul Verhoeven avec la ressortie de son thriller culte Basic Instinct.   TARIFS DU DIMANCHE 18 JUILLET : 1 film: tarifs habituels
2 films (Benedetta et Basic Instinct): 11 € / 9 € / 7 €
Prix VERSION RESTAURÉE Bande annonce (lien Allo Ciné) https://www.youtube.com/watch?v=YusxX77M... Plus d'informations : http://le-dietrich.fr/film/basic-instinc...
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Double séance Paul Verhoeven

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Avec la sortie du très attendu Benedetta, l’occasion était trop belle de vous proposer une plongée dans l’univers sulfureux de Paul Verhoe-ven avec la ressortie de son thriller culte Basic Instinct. Date Dimanche 18 juillet 2021 Infos pratiques TARIFS DU DIMANCHE 18 JUILLET : 1 film: tarifs habituels
2 films (Benedetta et Basic Instinct): 11 € / 9 € / 7 €
Plus d'informations : http://le-dietrich.fr/evenement/double-s...
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