Disparition de Thiphaine Véron : la famille a rencontré la juge d'instruction

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La famille de Thiphaine Véron attendait avec impatience de rencontrer la juge d'instruction. Ce matin, à Poitiers, les parents et les frères et soeur de la jeune Poitevine de 36 ans, disparue depuis le 29 juillet au Japon, ont pu s'entretenir avec Anne Etienne, qui leur a apporté des informations sur l'enquête. Il n'en ressort malheureusement, "aucun élément concret" pour le moment. Si la demande de géolocalisation du portable de la jeune femme, toujours en supens et entre les mains de la police japonaise locale, n'a toujours pas abouti, la juge d'instruction s'est montrée "concernée et habitée par le dossier", explique Damien Véron, reconnaissant de la mobilisation des instances et de la population françaises dans ce dossier. Avec sa soeur Sybille, il a prévu de se rendre à nouveau à Nikko, courant mai, sur les traces de Thiphaine. Plus d'informations : http://www.7apoitiers.fr/depeche/8020/di...
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À Poitiers, les cloches à l’unisson pour Notre-Dame

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Comme un peu partout en France, les coches de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers ont sonné ce soir, à 18h50 précises, heure à laquelle le feu a dévoré la toiture de Notre-Dame de Paris, lundi dernier. Répondant ainsi à l’appel de la Conférence des évêques de France, plusieurs dizaines de Poitevins ont assisté à cet hommage et se sont rassemblés sur le parvis de l'édifice religieux en signe de solidarité avec le diocèse parisien. Plus d'informations : http://www.7apoitiers.fr/depeche/8019/a-...
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Radiante, des bas à succès

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Passé sous pavillon suédois en 2017, l’usine Radiante de Châtellerault se porte comme un charme. Plus de deux millions de bas, de collants et de chaussettes de contention sortent de ses murs tous les ans. Et le recrutement d’une quinzaine de salariés est en cours.

Qui a dit que l’industrie broyait du noir ? Dans le Nord-Vienne, au-delà des Fonderies dont le sort sera scellé la semaine prochaine, beaucoup d’entreprises doivent gérer une crise de croissance. Radiante-Essity(*), sise zone industrielle nord de Châtelle- rault, fait partie des PME dont l’activité se porte bien voire « très bien ». Frédéric Cros, le directeur du site de conception et fabrication de bas, chaussettes et collants de compression -deux millions de paires par an- a le sourire. Non seulement le dirigeant est obligé de pousser les murs, en témoigne cette extension de 600m2 de la partie logistique, mais en plus il recrute. Une quinzaine de nouveaux collaborateurs de- vraient rejoindre les 200 déjà opérationnels. Un demi-siècle après son implantation à Châtellerault, l’entreprise file donc un bon coton avec ses marques références Radiance et Jobst. « Nous vendons l’essentiel de nos produits sur prescription médicale, la caisse d’assurance maladie les rembourse intégralement », poursuit le directeur. Avec 5 200 références en catalogue, plusieurs niveaux de compres- sion en fonction des pathologies, un savoir-faire unique breveté, Radiante-Essity capte  aujourd’hui 13% du marché français. Avec un doublement de la production entre 2008 et 2019. Sa part du gâteau devrait aller crescendo eu égard aux investissements consentis. Quatre nouvelles machines à commande numérique seront ainsi installés d’ici juin. « Trouver du personnel formé » Reste que cette crise de crois- sance nécessite un environ- nement porteur. Et là-dessus, comme d’autres, Frédéric Cros reconnaît qu’il est « difficile de trouver du personnel formé dans le Châtelleraudais ». Radiante-Essity saisit donc toutes les occasions pour faire parler d’elle, y compris ouvrir ses portes aux médias et élus. L’usine renvoie l’image d’une mécanique très bien huilée. Du guipage à l’expédition, en passant par le tricotage, la tein- ture, la couture et l’emballage, tout est automatisé. « Notre engagement, c’est que chaque produit commandé avant 15h soit réceptionné le lendemain par le pharmacien », assure le directeur logistique.

Quand on sait qu’une femme sur deux et qu’un homme sur quatre sont des utilisateurs en puissance des bas de com- pression, on imagine d’ici le potentiel de l’entreprise châtelleraudaise. Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas forcément souffrir d’affections (œdèmes, maladies lympha- tiques, varicosités...) pour en porter. Et puis, le bas très kitsch de nos grands-mères a laissé place à des modèles beaucoup plus seyants !

(*)Géant mondial de l’hygiène et de santé, le groupe Essity pèse 47 000 salariés dans le monde et 11Md€ de chiffre d’affaires, dont 1Md€ en France. Tork, Lotus, Nana, Demak Up... battent pavillon suédois. Dans l’Hexagone, Essity compte trois usines au Mans, à Vibraye et à Châtellerault.

Plus d'informations : http://www.7apoitiers.fr/enquete/2996/ra...
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Aménagement de la RN147 : le collectif Alternatif 147 propose un septième scénario

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La concertation volontaire sur le contournement -ou pas- de l'entrée sud-est de Poitiers, à hauteur de Mignaloux-Beauvoir se poursuit. Courant mars, la Dreal a soumis six scénarii de déviation de la RN147 à la population. Le collectif mignalien Alternatif 147 propose, lui, un septième sécnario "visant à réduire le nombre de véhicules/jour" sur cet axe : la création de parcs multimodaux en amont des villes touchant Poitiers, la mise en place de voies douces partant de ces parcs vers différents pôles urbains, le développement des transports collectifs, l’amélioration de certains ronds-points ou encore la suppression des feux tricolores et la création de tunnels pour les routes départementales croisant la RN147. Le collectif a transmis ses observations aux différents acteurs concernés (Etat, Region, Département et Grand Poitiers). La Dreal rendra publiques ses conclusions en juillet prochain. Lire aussi : Poitiers-Limoges, axe sensible. Plus d'informations : http://www.7apoitiers.fr/depeche/8018/am...
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Mahyar Monshipour sous le coup d'un mandat d'arrêt en Iran

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Le régime iranien a peu goûté la victoire de Sadaf Khadem -la première de l'histoire pour une boxeuse iranienne- samedi à Royan. Alors qu'ils devaient repartir, hier, à Téhéran, la jeune femme de 24 ans et son entraîneur, le Poitevin Mahyar Monshipour, ont dû annuler leur voyage. "Un mandat d’arrêt a été émis contre moi. Donc, j’imagine ce qu’il arriverait aussi à Sadaf", a confié l'ancien champion du monde des super-coqs au quotidien régional Sud-Ouest. Joint par téléphone, Mahyar Monshipour n'a pas souhaité faire davantage de commentaires pour, dit-il, "ne pas envenimer les choses". Visiblement très affecté, il a décidé de rentrer chez lui, à Poitiers, avec sa protégée.           View this post on Instagram                       A post shared by Sadaf Khadem (@s_khadem) on Apr 14, 2019 at 2:06am PDT   Plus d'informations : http://www.7apoitiers.fr/depeche/8017/ma...
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